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Leadership au féminin

Création du PROJET X 

La mission du PROJET X est de catalyser l'ambition et développer le leadership des femmes professionnelles:

i)              en utilisant   le coaching individuel et le coaching de petits groupes ; 

ii)             en s’appuyant sur les développements récents de la psychologie positive ;

iii)            en valorisation le développement d’un leadership personnel authentique et positif;

iv)            en créant des outils  de communication rigoureux, novateurs et efficace;

v)             en s'appuyant sur des valeurs comme l’entraide, la collégialité, la générosité, la créativité, l’innovation, le bien-être, la sagesse et la passion; 

vi)             en mettant l’accent sur le développement des habiletés politiques et du marketing personnel,            deux outils indispensables pour abattre le mythe de la méritocratie qui est un frein important à leur progression au sein des organisations;

vii)             en  connectant  toutes les femmes professionnelles qui en font partie afin qu’elles puissent mettre en commun toutes leurs forces, leurs ressources et leur ambition.



Philosophie du PROJET X

 Le PROJET X  s'appuie sur  les  convictions suivantes :

  •  que  l’entraide, la collégialité, la générosité, la créativité, l’innovation, le bien-être, la sagesse et la passion  sont les piliers du développement du leadership au féminin; (1) 
  • que c’est en s’unissant, en collaborant, en s’appuyant sur leurs atouts et leurs forces et en investissant en elles-mêmes que les femmes professionnelles pourront abattre le plafond de verre auquel elles sont confrontées ;
  • que c’est matérialisant leur volonté de faire une différence sous la forme de projets mobilisateurs que les femmes professionnelles peuvent catalyser leur ambition ;
  • que c’est en investissant dans le développement de leur leadership personnel dès leur arrivée sur le marché du travail que les femmes professionnelles pourront exercer des rôles de leaders avec aisance ;
  • que c’est en faisant preuve d’audace et d’innovation qu’elles pourront devenir de nouveaux modèles de leaders inspirants;
  • que c’est  en changeant en elles ce qu’elles souhaitent vouloir changer autour d’elles qu’elles permettront à notre société de se transformer et de devenir meilleure.

 

Approches offertes 


1 ) Coaching

Le coaching individuel étant un outil de développement personnalisé faisant émerger les solutions les plus appropriées pour la personne, il constitue un outil  puissant pour abattre le plafond de verre auquel les femmes professionnelles sont présentement confrontées. 

J’offre des programmes de coaching taillés sur mesure pour les professionnelles qui veulent catalyser leur ambition et réaliser leur plein potentiel. J’ai une expérience et une expertise uniques pour accompagner les professionnelles qui veulent développer leur leadership, démarrer leur entreprise,  accèder ou exceller dans un poste de direction, améliorer l’efficacité de leur réseau, améliorer leurs habiletés en développement des affaires, mieux définir et réaliser leurs objectifs de carrière, réintégrer le marché du travail après un congé de maternité ou encore acquérir un meilleur équilibre travail-famille.

2) Défi X 365 jours   

Le Défi X 365 jours est un programme ayant été mis sur pied pour  catalyser l'ambition et développer le leadership des femmes professionnnelles.

Ce programme unique et novateur leur offre l'encadrement pour réaliser un défi défi ambitieux ou un projet qui leur  tient à coeur (ex. changer d’emploi, démarrer une entreprise, avoir une promotion)  tout en développant leur leadership.  En petits groupes de 6, les participantes se mettront en action à l’aide de 13 rencontres mensuelles structurées et de différents outils pratiques qui leur seront fournis.

N'hésitez pas à communiquer avec moi si vous désirez plus de détails. 

 

 Urgence d'agir!


Droit de vote :  C’est le 18 avril 1940 que les femmes obtenaient le droit de vote au Québec.

Marché du travail :

-       En  1911, au Québec, on ne trouvait sur le marché du travail que 18 femmes pour 100 hommes;

-       en 2014, la population active comprend maintenant 9 femmes pour 10 hommes[2]

Diplômes d’enseignement supérieur 

- En 2006, pour 100 hommes diplômés  on recensait 136 femmes au Canada et 139 femmes aux Etats-Unis[2].

Pourtant, les femmes sont rares au sommet dans les organisations:

Selon un rapport  publié en 2010 par le Conseil du Statut de la Femme[3], c’est au plus bas niveau de gestion que les femmes sont les plus présentes (42%). Elles ne représentent que 20% des poste de direction.

Selon une étude de Catalyst[4],  les femmes occupaient en 1998, 6,2% des postes d’administrateurs des plus grandes entreprises canadiennes et cette part n’a augmenté que de 7,8 points en 11 ans pour s’établir, en 2009, a 14 %.

Selon Catalyst, 41,9 % de ces entreprises étaient gouvernées, en 2009, par un conseil d’administration ne comptant aucune femme[5].

 

Avantages à féminiser la gouvernance et la gestion des entreprises 

Selon une étude du Conférence Board du Canada, les entreprises qui comptaient plus de deux femmes dans leur conseil d’administration en 1995 faisaient partie, en 2001, du peloton de tête quant aux revenus et aux profits[6].

Après avoir observé pendant plusieurs années des entreprises du palmarès Fortune 500, Catalyst a elle aussi démontré une corrélation positive entre la proportion de femmes siégeant au conseil d’administration d’une compagnie et ses performances financières.[7] Cette corrélation a été observée dans tous les secteurs et s’est avérée particulièrement forte dans le cas des industries productrices de biens et de services de consommation, des soins de santé et de la technologie de l’information[8]

Plusieurs autres études se sont employées à établir un lien similaire entre la féminisation de l’équipe de gestion d’une entreprise et ses performances managériales.  A cet égard, McKinsey France a publié, en 2007, une étude établissant une corrélation positive entre la proportion de femmes dans les instances dirigeantes et la performance organisationnelle des entreprises[9]

Cette firme a  approfondi la recherche en analysant neuf comportements contribuant à la performance des organisations.[10]

Or, selon cette étude, les femmes leaders appliqueraient plus souvent que les hommes cinq des neuf comportements de leadership ayant été identifiés, soit le développement des autres, la reconnaissance, l’exemplarité, l’inspiration et la prise de décision participative. Les hommes leaders, pour leur part, appliqueraient plus fréquemment que leurs collègues féminines deux comportements : la prise de décision individuelle ainsi que le contrôle et les actions correctrices. Finalement, deux comportements s’avéreraient aussi fréquents chez les leaders des deux sexes : la stimulation intellectuelle et la communication efficace[11].

 

Les femmes professionnelles sont toutes indiquées pour exercer le leadership indispensable aux organisations qui veulent réussir au 3 ème millénaire 

Si la contribution particulière des femmes a un impact important sur les entreprises d’aujourd’hui, elle sera cruciale pour celles de demain

En effet, face aux enjeux d’une concurrence mondiale exacerbée, les approches mécaniques  des organisations ont atteint leur limite.  L’humain doit donc  être remis au centre du processus de création de valeur.

C’est un s’appuyant sur un leadership positif, soit sur la capacité de mobiliser en utilisant des leviers tels que les forces individuelles, l’éthique, le bien-être, l’engagement et l’optimisme que les organisations et les équipes pourront relever les défis actuels auxquels elles sont confrontées.

Les femmes sont toutes indiquées pour occuper un rôle majeur dans cette transformation. 

 

S’attaquer au coeur du problème en  développant le leadership personnel 

La « folie est de ce comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent »

Cette citation d'Albert Einstein invite les femmes professionnelles qui veulent abattre le plafond de verre auquel elles sont confrontées à utiliser tous les outils qui sont à leur disposition pour se développer, sortir de leur zone de confort et faire les choses différemment.   

On ne naît pas leader. 

Cette aptitude à influencer les autres dans la réalisation et la réussite de projets partagés, est un art qui se développe.  

Pour assumer son ambition avec aisance et fluidité, il est indispensable de développer son leadership personnel.

Cette démarche implique d’apprendre à mieux se connaître, à développer son intelligence émotionnelle, à communiquer efficacement et à gérer les confits. En outre,  elle permet de développer ses habiletés politiques, d’améliorer sa gestion du temps et de développer sa capacité à avoir une vision  et à influencer les autres à la suivre. Enfin est a pour effet d’augmenter la confiance en soi et la capacité à prendre des risques et à assumer des décisions. 

Les femmes professionnelles ont certains atouts en matière de leadership, notamment quant à leur intelligence émotionnelle et à la gestion des relations. Il n’en tient qu’à elles  d’utiliser toutes les ressources et les outils à leur disposition pour investir en elles-mêmes afin d’en tirer pleinement profit.

C’est en s’appuyant sur leurs atouts et leurs forces, en investissant en elles-mêmes et en faisant preuve  d’audace et d’innovation qu’elles pourront être le changement qu’elles souhaitent et  devenir de nouveaux modèles de leaders inspirants.

 

 

[1] Dans son  livre « Thrive » (2014),  documenté par une panoplie d’études scientifiques, Arianna Huffington a élaboré une nouvelle définition du succès, qu’elle appelle la « troisième dimension ». Alors que le succès est traditionnellement associé au pouvoir et à l’argent, sa nouvelle définition est davantage axée sur le bien-être, la sagesse, la passion et le plaisir de donner et contribuer. Elle affirme que cette définition est un des piliers de la prochaine révolution féministe

[2) Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active.

 

[3] https://www.csf.gouv.qc.ca/wp-content/uploads/avis-la-gouvernance-des-entreprises-au-quebec-ou-sont-les-femmes.pdf

(4) Catalyst est un organisme qui se consacre à l’amélioration de la place des femmes sur le marché du travail, publie depuis 1998 des études sur la répartition des sièges entre les femmes et les hommes dans les conseils d’administration des sociétés par actions canadiennes. Ces études sont basées sur la compilation de renseignements publics sur les 500 plus grandes entreprises canadiennes (palmarès annuel du magazine Financial Post) et sur des sondages menés auprès de femmes gestionnaires et administratrices; [http://www.catalyst.org/file/162/1998%20catalyst%20census/women%20board%20directors%20of% 20canada.pdf

  (5) 

Linda WIRTH, « Women in Management: Closer to Breaking Through the Glass Ceiling », dans Martha ;
FETHEROLF LOUTFI (dir.), Women, Gender and Work: What is Equality and How Do we Get there?,

 

[6] Voir The Right Thing... But the “Bright” Thing, Ottawa, The Conference Board of Canada, mai 2002. , Cette étude est  basée sur l’observation de 141 sociétés publiques et compagnies privées établies au Canada, a démontré que les entreprises les plus avancées dans la féminisation de leur conseil d’administration sont plus rentables que les autres. Cette étude présente des données sur la répartition sectorielle des compagnies dont le conseil d’administration est exclusivement masculin et de celles dont le conseil d’administration compte trois femmes ou plus.

 

[7] La comparaison entre les performances des compagnies appartenant au quartile supérieur pour le taux de féminité de leur conseil d’administration et celles du dernier quartile a permis à Catalyst de mesurer des écarts importants, à l’avantage des compagnies où la représentation féminine au conseil d’administration est la plus forte. Le rendement de l’avoir des actionnaires est plus élevé dans celles-ci (écart de 53 %), de même que le profit sur les ventes (écart de 42 %) et la rentabilité des investissements (écart de 66 %).

[8] [http://www.catalyst.org/file/139/bottom%20line%202.pdf].

[9] Cette performance était mesurée en fonction de neuf critères présents comme déterminants sur le plan de l’excellence organisationnelle[1]. Fait a souligner, le lien observe n’était significatif que lorsque le nombre de femmes atteignait la masse critique de trois.

 

 

[10] Cette étude, publiée en 2008 s’appuie sur les résultats d’une enquête de rétroaction à 360 degrés visant plus de 9 000 dirigeants et a mis au jour des différences significatives entre les pratiques de leadership des femmes et celles des hommes.

[11] McKinsey & Company, Women Matter 2: le leadership au féminin, un atout pour la performance de demain, Paris, 2008 [http://www.mckinsey.com/locations/paris/home/womenmatter/pdfs/Women_matter_ oct2008_French.pdf] (page consultée le 27 juillet 2009